Les jeunes Français peuvent s’expatrier dans un pays ou un territoire partenaire, durant un an maximum, dans le cadre du dispositif vacances-travail.

Les Français et les Brésiliens peuvent désormais utiliser le programme vacances-travail (PVT). Ce dispositif est en vigueur entre les deux pays depuis le 1er mars. Le Brésil est le 14ème État ou territoire à avoir conclu, en 2013, un accord bilatéral avec la France sur le recours au PVT.

Le programme permet de s’expatrier durant un an maximum, « à des fins touristique et culturelle dans l’un des pays partenaires, en ayant la possibilité de travailler sur place », explique le ministère des Affaires étrangères sur son site.

Outre le Brésil, les partenaires sont : le Japon, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Canada, la Corée du Sud, la Russie, l’Argentine, Hong-Kong, le Chili, la Colombie, Taïwan, l’Uruguay et le Mexique.

Les conditions à remplir

Selon le ministère des Affaires étrangères, pour obtenir un visa auprès de l’ambassade ou d’un consulat en France, généralement, on doit remplir les conditions suivantes :

ne pas bénéficier du programme dans le pays ou le territoire où on souhaite aller. Par exception, depuis le 1er novembre 2005, les bénéficiaires d’un premier visa vacances-travail et qui ont fait 3 mois de récoltes saisonniers dans certaines régions d’Australie peuvent solliciter un deuxième visa de ce type ;

  • être âgé de 18 à 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada) ;
  • ne pas être accompagné d’enfants à charge ;
  • avoir un passeport français en cours de validité ;
  • posséder un billet de retour ou des ressources suffisantes pour acheter un billet de retour ;
  • disposer d’une épargne pour subvenir à ses besoins au début de son séjour ;
  • dans certains cas, fournir une lettre de motivation ainsi qu’un CV ;
  • parfois, présenter un certificat médical et un extrait de casier judiciaire ;
  • bénéficier d’une assurance privée couvrant les risques de maladie, de maternité, d’invalidité, d’hospitalisation et de rapatriement.

 

© Timour Aggiouri – Dossier Familial – mai 2018